, On trouvera des propos similaires à propos de la photographie, Man Ray éprouvant qui plus est de l'agacement à se voir surtout sollicité pour des photographies commerciales et d'en avoir financièrement la nécessité. Voir les propos rapportés in Neil Baldwin, L'Art vivant, vol.44, p.183, 1973.

M. Ray and . Autoportrait, L'artiste qui a toujours pensé à un accompagnement sonore pour ses films, déclarera pourtant ne jamais avoir été un, p.240

R. Voir-man, Surréalisme et cinéma", Études cinématographiques, n° 38-39, 1 er trimestre, p.44, 1965.

M. Ray and . Autoportrait, , p.247

, Ce qui n'est pas sans paradoxe avec les faits rappelés plus haut?

G. Fihman, L'essai cinématographique et ses transformations expérimentales, p.45, 2004.

G. Lista, , p.166

, Giorgio De Chirico 57 : ses forums antiquisants, ses "mannequins de couturier

, L'homme dont il est question a, en effet, toutes les apparences d'un pantin anonyme. Le procédé se retrouvera tel quel dans d'autres toiles de la même époque : La Jumelle en 1939, p.1942

T. Huile-sur, En effet, c'est dans Les Mystères du château du dé, en 1929, voire dans quelques photographies 58 , et non dans un tableau -à une époque où le peintre italien, en partie du fait de son allégeance au groupe futuriste Valori Plastici, n'était plus en odeur de sainteté parmi les surréalistes 59 -, qu'elle se fait sentir pour la première fois dans les images de Man Ray

, Giovanni Lista note dans un autre contexte cette influence sur Man Ray ; voir G. Lista, op. cit, p.158

. J. Mais and . Fuller, rapproche une Vénus de 1932 -un buste antique, son reflet "solarisé" dans un miroir de rasage et un réflecteur photographique, Art Journal, vol.2, p.135, 1976.

L. Voir-andré-breton and . Surréalisme, Man Ray, La Danseuse de cordes s'accompagne de ses ombres, pp.26-34, 1916.

T. Huile-sur, Une certaine idée de mouvement y est ainsi directement associée, non seulement par l'effet de superposition des différentes étapes d'un même geste en une seule image, mais également par son contexte immédiat : à mi-hauteur, une ligne jaune, ondoyante et régulière, traverse l'espace fictionnel horizontalement, et semble dessiner comme un galbe de vagues maintenant le corps de la femme à flots, comme un bouchon fluctuant, en suspension. De fait, et sous ces deux modalités -surimpression et suspension -, ce "mouvement" est-il encore, à bien des égards, typiquement pictural : du mouvement sur place. L'essentiel du tableau (ses neuf dixièmes) est ailleurs et expressément sous la ligne de flottaison, comme autant de matière "immergée" dont seules quelques concrétions dépassent "hors de l'eau". Cette matière, peinte sur un fond gris, est formée de six composantes colorées, à contours plus ou moins géométriques, que j'appellerai des plaques : orange, verte, rouge, bleue, jaune et marron foncé. Ces plaques se succèdent selon un rythme à chaque fois différent : elles peuvent se chevaucher (la rouge avec la verte), se jouxter (la rouge et la bleue), s'empiler (la jaune avec la bleue et la marron). La continuité entre ces plaques, MoMa, vol.132, issue.186

, artiste avait voulue pour elles, c'est peut-être, du fait de cette constante