, Ils ont fonctionné comme des « notes » graphiques, destinées à favoriser la mémorisation et l'imprégnation des topographies de l'espace que le peintre voyait pour la première fois, mais qu'il n'hésitait pas à « mettre à jour » lorsqu'il les revisitait. Cette première finalité, classique chez beaucoup de peintres voyageurs (« Il les considérait comme une bibliothèque de référence?qu'il ne cessait d'actualiser » (John Gage, Turner, p.71) se doublait chez Turner d'une « dimension existentielle » (Pierre Wat, p.26) dans les oeuvres dérivées qui composaient alors des « paysages-catastrophes

A. Wilton and T. , , 2006.

P. Wat and . Turner, , 2010.

I. Warrell, Turner et la couleur, 2016.